Très tôt dans sa cuisine, avant les matines, la béguine Marcelline turbine. Elle examine une fine tartine de sardine, sans margarine ni coumarine. Elle va rendre visite à ses cousines Christine et Carine (ou Catherine et Nadine, je ne sais plus… Ce serait peut-être Roseline, Martine, Céline ou Séverine ?)

Pralines, caféine, mandarine, nectarine, clémentine et grenadine (pour l’adrénaline ?) complètent ce modeste repas.

Radine,  elle cueille un bouquet de balsamines sans épines qu’elle jardine auprès de la piscine. Elle l’offrira à ces coquines un peu câlines…

Ses narines sont bouchées, ses canines douloureuses… Méfiante vis-à-vis de la médecine, elle avale une aspirine pour guérir une angine et revêt sa capeline… Elle n’a pas bonne mine !

Dans la cabine de la micheline (elle n’a pas de limousine), courbant l’échine, elle dessine à l’encre de Chine (pas latine), une hermine (ou une lapine, peut-être une fouine) qui chemine au bord de la voie ferrée… (ou dans les latrines ?)

J’aurais encore voulu placer paraffine, alevine, gibeline, plasticine… mais j’imagine et je devine que je vous enquiquine avec tous mes mots en ine…